Centre tchèque de Paris: The Laughter of Medusa
The exhibition The Laughter of Medusa unfolds as a curatorial gesture of liberation, drawing inspiration from Hélène Cixous’s seminal 1975 essay. Here, myth is reimagined: Medusa ceases to be a monstrous figure of fear and emerges instead as a radiant presence whose laughter dissolves patriarchal anxieties. This laughter is not derision but a reclamation—an embodied language that restores voice, desire, and subjectivity to artistic practice. Through a constellation of works that allow the body to “write itself,” the exhibition stages a dialogue between theory and visual expression, inviting audiences to encounter art as a site of emancipation. The Laughter of Medusa thus becomes both a poetic manifesto and a sensorial space where boundaries are transgressed and new forms of freedom are envisioned.
Curated by: Lenka & Richard Bakes
Lucile Boiron
Marilou Poncin
Lucie Rosická
Kateřina Vincourová
L’exposition Le Rire de la Méduse présente les œuvres de quatre artistes tchèques et françaises qui portent un regard nouveau sur la figure mythique de la Méduse et ouvrent une réflexion plus large sur les manières de représenter le corps féminin dans une perspective féministe.
Co-organisée par le Centre tchèque de Paris et la galerie Berlínskej model, l’exposition met à l’honneur les artistes françaises et tchèques Lucile Boiron, Marilou Poncin, Lucie Králík Rosická et Kateřina Vincourová, sous le commissariat de Lenka & Richard Bakeš. Une réflexion plus large s’ouvre sur la manière de représenter les corps des femmes dans une perspective féministe.
Le Rire de la Méduseest une exposition engagée telle un un geste curatorial de libération. Sous le commissariat de Lenka & Richard Bakes de la galerie Berlínskej model, elle s’inspire de l’essai fondateur d’Hélène Cixous publié en 1975. Ici, le mythe est réinventé : Méduse cesse d’être une figure monstrueuse suscitant la peur et apparaît au contraire comme une présence rayonnante dont le rire dissout les angoisses patriarcales. Ce rire, loin d’être dérisoire, sonne comme une réappropriation — un langage incarné qui redonne voix, désir et subjectivité à la pratique artistique. À travers une constellation d’œuvres qui permettent au corps de « s’écrire lui-même », l’exposition met en scène un dialogue entre théorie et expression visuelle, invitant le public à aborder l’art comme un lieu d’émancipation. Le Rire de Méduse devient ainsi à la fois un manifeste poétique et un espace sensoriel où les frontières sont transgressées et où de nouvelles formes de liberté sont envisagées.
